Je me
souviens d'une scène qui s'est déroulée devant mes yeux, alors que je
devais avoir 12 ou 13 ans. Cette scène, ainsi que la page des collants du
catalogue des "3 suisses" de ma mère, ont activé et entretenu mon fantasme
pour les femmes en collants. Je me
promenais dans mon quartier, et j'avais l'habitude de m'arrêter devant la
vitrine d'une boutique-mercerie où l'on aussi des vêtements et des jouets.
J'adorais passer du temps à regarder la disposition de la vitrine qui
était toujours joliment décorée. mais ce jour là mes yeux se sont fixés
sur une autre scène...La
patronne la boutique, qui était une femme mature d'à peu près 45 ans,
était en train de mettre en place sa vitrine. La vitrine en question était
à environs 1 mètre du sol, et j'avais une vue imprenable sur un spectacle
magnifique : elle portait une jupe à mi-cuisse, des collants beige très
foncés, et elle avait retiré ses chaussures pour ne rien abîmer. Elle se
tenait accroupie et s'affairait à disposer de nouvelles choses dans cette
vitrine. Moi je faisais semblant de ne regarder que les objets en
question, mais mes yeux ne pouvaient s'empêcher d'essayer de voir ce qui
se passait sous cette jupe. Ils étaient attirés comme des aimants par la
vision de son entrejambe encollanté. A un moment donné, j'ai vu le début
de la démarcation de ces collants car sa jupe était un peu remontée... et
à un autre moment j'ai vu - ou deviné - sa culotte blanche sous le
collant...J'étais
très timide à l'époque et mon visage est devenu tout rouge Lorsque
ses yeux ont croisé les miens j'ai compris qu'elle avait vu mon manège et
je n'ai pas pu rester plus longtemps. Ma mère était cliente de cette
boutique, et j'avais peur que la patronne lui raconte tout ! |
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Ca m'est arrivé un jour de semaine où je revenais de chez un fournisseur localisé en centre-ville. Ce jour-là je portais un collant chair transparent sans démarcation sous mon pantalon sans slip et sans chaussettes. En retournant à ma voiture je suis passé devant une boutique de vêtements dans laquelle j'avais vu un jean qui me plaisait bien. Ayant un peu de temps devant moi j'entrai dans la boutique, sachant ce que je portais comme dessous ! Ca n'était pas la première fois qu'il m'arrrivait de faire les boutiques ainsi habillé. L'endroit était désert, normal, un jour de semaine en plein après-midi. Rapidement je pris le jean et me dirigea vers les cabines d'essayage. A ce moment-là, une jeune fille, pas super jolie, mais avec un certain charme, me tendit un numéro. J'ai tout de suite remarqué qu'elle portait des collants clairs et mats très fins (j'adore) sur une jupe fleurie assez légère. Assise sur un tabouret haut, elle balançait doucement sa jambe d'avant en arrière. Puis, ce qui devait arriver, arriva ! Sa petite chaussure juste retenue par ses orteils qui se balançait elle aussi au bout de son pied, tomba par terre lorsqu'elle voulu quitter son assise. Mon regard fut immédiatement appelé vers le sol et je vis ce magnifique petit pied enveloppé de nylon. Dans l'action, sa jupe fut ralentie par l'assise du tabouret trop haut pour elle, et là, j'ai pu entrevoir la démarcation de son collant. En tournant la tête vers moi, je pense qu'elle remarqua que mes yeux brillaient à la vue de son très joli derrière. Un peu gênée, elle se redressa, s'ajusta et me dit : "N'hésitez pas si la taille ne convient pas. Je reste là." Evidemment, émoustillé par cette vision, je commençais à sentir la situation "monter" et il fallait vite que je me faufile dans la cabine pour cacher ma protubérace qui se faisait de plus en plus présente. J'étais très excité de ce que j'avais vu et je commençai à phantasmer tout en me carressant. L'idée que la jeune fille était justa-là, derrière le rideau, n'arrangeait rien à cette situation. J'enlève mes chaussures, mon pantalon en prenant soin de rester au fond de la cabine dont le rideau n'arrivait qu'à une vingtaine de centimètres du sol. J'essaye le jean et là, évidemment, trop petit, j'avais encore confondu les taillles US et europe. "Excusez-moi, mademoiselle… vous pourriez venir s'il vous plait ?". Je passe la tête par le rideau pour lui demander la bonne taille et là, je remarque qu'elle n'avait pas remis sa chaussure mais en plus qu'elle retiré l'autre. Elle était maintenant, pieds collanté, sur la moquette du salon d'essayage. OOOuuuhhh ! trop mignons, ces petits pieds m'ont fait un effet dont je me souviendrai longtemps. En lui parlant, je me touchait vivement de mon autre main, à travers mon collant, tout en tenant le rideau de l'autre main. Lorsqu'elle se retourna, je continua à la regarder tout en me masturbant doucement. Elle revint quelques secondes plus tard en me tendant la bonne taille mais pas la bonne couleur. " Essayez d'abord celui-là pour la taille, je retourne voir si je trouve votre bohneur". Je n'en pouvais plus, je me carressait partout d'une main ! Les yeux à moitié fermés, j'entrevois soudain l'impensable ! Dans le miroir de la cabine, je la vois dans l'entrebaillement du rideau que j'avais maladroitement refermé, elle aussi les yeux mi-clos, la tête un peu en arrière, elle se carresse à travers sa jupe !!! Je n'en reviens pas ! Cela ne dura qu'un trop court instant. Pas le temps d'en voir plus, car elle se recula vivement en découvrant mon regard surpris. A moitié de dos, je lui ai offert la vue de mes fesses et du bout de mon sexe dans ma main. Je suis resté scotché dans la cabine sans rien dire pendant au moins 5 minutes. Ensuite, elle revint pour me donnner le jean dans la bonne couleur et bonne taille. Sans l'essayer, je me rhabilla et parti vers les caisses, un peu gêné. Je ne m'étais jamais fait prendre ! Timidement, en passant devant elle, je lui adressa un sourire accompagné d'un merci fluet. J'étais persuadé qu'elle ne me répondrai pas… erreur ! Car toute bonne histoire a une fin, elle me dit : "Merci monsieur, au revoir et à très bientôt, j'espère" !!! Inutile de vous faire un dessin, une fois rentré chez moi, il ne m'a pas fallu longtemps avant de conclure cette expérience ô combien inoubliable. |
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Hier, je revenais de Lyon et je prenais un train "tard" que je n'aime pas prendre car il est toujours bondé ! Je m'étale sur ma banquette pour éviter que quelqu'un vienne s'installer à coté et je constate que le train se rempli et se rempli ! A un moment, je vois passer une petite blonde sublime en mini jean et collants (je supposais). Me retournant et voyant qu'elle guettait des places, je débarasse vite le siège près de moi et je crosie les doigts pour qu'elle revienne. Bingo elle fais demi-tour et s'arrete pour me demander si la place est libre. Oh que oui ! Elle était toute mimi dans sa petite jupe et ses collants opaques. J'espérais juste qu'elle fasse une bonne partie du voyage et qu'elle ne s'arretait pas à la première ou seconde gare là ou la moitié du wagon se vide. Quand on repars de la première gare, j'ai du me lever pour aller passer un coup de fil. A ce moment j'ai pu constater qu'elle avait bien un collant car j'ai clairement vu sa ceinture dans son dos car la jupe était aussi taille basse ! Je reviens et toujours la et souriante. Elle se lève pour me laisser passer. A chaque fois, elle écartait pas mal les cuisses et je me disais que celui qui était en face devait avoir une vue imprenable ! La seconde gare passe et elle est toujours la ! Malgré le fait que le wagon ce soit vider de moitié elle est restée à sa place et elle somnolait. Le controleur passe. Pendant qu'elle cherche son billet j'ai une vue imprenable sur son bas du dos et comme le sac est a ses pieds, elle écarte les cuisses. Son collant touchait mon pantalon et je regrettait de ne pas être en short ! Puis elle se rendort. J'en profite pour la contempler et je distingue même qu'on voit la ceinture du collant devant qui dépasse un peu de la jupe. Pendant son sommeil elle bouge un peu. Ca me permet de constater que c'est bien un collant et sans démarquation et plus ca avance plus la jupe remonte. En me penchant pour faire mes mots croisés j'ai meme pu apercevoir la couture de l'entrejambe du collant ! Je devenais fou et je ne savais plus quoi faire si ce n'est admirer. On arrive à l'avant dernière gare et elle se réveille. Elle remet sa jupette en place et je constate qu'on finira le voyage ensemble ! Cependant il me fallait aller au toilette et j'avais peur qu'elle en profite pour changer de place. Heureusement pour moi elle est restée et j'ai pu la regarder jusqu'à la fin du voyage. Lorsque le contrôleur nous a dit qu'il espérait qu'on ait fait un agréable voyage c'était la première fois que j'était d'accord avec lui ! Elle était tellement mignonne que je n'ai pas pu lui parler. Je n'aurai pas su quoi lui dire. Toujours est-il que la semaine prochaine, j'essayerai de reprendre ce train pour peut-être la voir ! |
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Il n'y a
pas si longtemps, j'étais en déplacement pour raisons professionnelles
pour un quaizaine de jour et au lieu de gouter aux hotels locaux autant
faire appel à des ami(es).
Elle se
trouvait à côté de moi et me dis: |
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Recemment, moi et ma femme sont alles voir nos amis (une copine de ma femme, son mari et sa petite fille). En rentrant a la cuisine, j’ai vite remarque un collant qui etait pendu a secher parmi des vetements de la fille. C’etait un collant de couleur chair (j’adore des collants noirs et de couleur chair), 20 deniers, legerement brillant. A chaque visite a la cuisine pour les propos differents mes yeux tombaient inevitablement sur ce collant. J’ai fini par craquer et je me suis permis de devisager ce collant de plus pres et meme le prendre en main ne serait-ce que pour quelques instants. En plus, c’etait un collant sans demarquation (comme j’adore aussi). J’avoue, que c’est la sensation difficile a decrire, car j’ai pris en main et ai etudie un collant d’une autre femme, sous peine d’etre surpris sur place. Mais desormais, si prochainement je revois cette copine de ma femme en collant, je saurais quel collant elle porte, et c’est genial ! Voila ma petite experience. Vivent des collants !!! |
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J'exerce
la profession de médecin généraliste et mon cabinet est situé dans un
village rural. Ma
clientèle est donc composée pour une large part de personnes plutôt
âgées. Il ya
environ deux ans, j'ai reçu un appel téléphonique d'une femme qui
souhaitait une consultation rapide. Elle ne
faisait pas partie de mes clientes habituelles. Comme elle
avait l'air de souffrir, je lui ai proposé de passer entre deux
rendez-vous. Lorsqu'elle
entra dans mon bureau, j'ai tout de suite été séduit par sa
classe. Elle avait
42 ans, look BCBG avec tailleur gris et collants noirs fins. Elle
m'indiqua qu'elle était de passage dans la région pour raisons
professionnelles (elle était commérciale dans la grande
distribution). Après
m'avoir énoncé les raisons de sa visite et les premiers symptomes (elle
souffrait de maux de ventre assez violents), je lui demanda de passer dans
la salle d'a côté pour se dévêtir et me permettre de l'osculter, comme je
le faisais d'habitude. Au moment
de passer dans la pièce attenante à mon bureau, elle se retorna vers moi
et me demanda : |